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Depuis le jour où j’ai officiellement déposé ma candidature à l’ETS – l’université d’accueil de mon échange, je me suis faite une promesse secrète : celle de ne lire aucun guide sur Montréal, ne regarder aucune photographie, éviter tout ce qui a attrait au Canada avant mon arrivée afin de pouvoir découvrir la ville par moi-même, me laisser guider par mes pas. À chaque jour, un endroit différent. À chaque jour, son lot d’émerveillement.

Après avoir couru près d’une heure vers le Jardin Botanique le matin, j’avais bien envie de profiter de l’après-midi pour aller jeter un oeil au Saint-Laurent. Rendez-vous sur Google Maps : je repère le Quai de l’Horloge, le Quai Jacques Cartier et le Vieux-Port de Montréal. Ni une, ni deux, j’enfile mes chaussures de randonnée, glisse mon appareil photo dans mon sac à dos et part m’aventurer en ville.

 

Le village, quartier gay de Montréal

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Au détour des rues qui m’amènent au Vieux-Port, je suis intriguée par les ballons roses flottants dans une rue au loin, je m’y arrêterai un instant pour prendre ces clichés. Je repère aussi une boutique un peu cheap dans la rue commerçante pour acheter deux/trois trucs que je n’avais pas pu trouver au marché : de la colle pour mon carnet de voyage, de l’huile pour cuisiner les légumes, une bouteille d’eau de sport pour les grandes balades comme aujourd’hui, du sel et de la patafix pour accrocher quelques photos sur le mur de ma chambre.

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Les feux de circulation sont retournés ici, comme je vous l’avais expliqué dans l’article sur mes premières heures à Montréal. D’ailleurs, une petite rectification s’impose : sur les grandes avenues, il existe bel et bien des feux pour les piétons en plus des feux pour les voitures – voir première photo de cet article -, erratum donc.

 

Le vieux port

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Après une bonne petite marche, j’arrive enfin près du Vieux-Port de Montréal. Installé dans un entrepôt désaffecté, le SOS Labyrinthe, dont le concept est contenu dans le nom, a l’air très sympa, une bonne idée pour une future sortie entre amis.

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Plus loin, la plage de l’Horloge, ouverte jusqu’au 7 septembre 2015. Au programme : transats, parasols et cocktails, le tout en musique. Je profite des quelques marches donnant sur la plage pour me reposer quelques minutes en admirant la vue sur le Saint-Laurent.

 

La tour de l’Horloge

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Au bout du quai, la Tour de l’Horloge, édifiée en 1921. Son nom provient évidemment de l’Horloge la surplombant, qui – je l’apprends sur les panneaux d’informations un peu partout sur le quai – serait construite sur le même modèle que celle du Big Ben, à Londres.

En me rapprochant, je remarque quelques touristes qui sortent par la petite porte de droite. L’entrée est gratuite. Je m’atèle consciencieusement à la montée des 192 marches qui me séparent de la jolie vue sur le Vieux-Port et sur les Buildings de Montréal. 192 marches dont 56 – la dernière partie – se font le long d’un escalier rouge en colimaçon riquiqui qui me donne quelques sueurs froides. Une fois arrivée là-haut, le spectacle est fantastique : je ne regrette pas de m’être empêchée d’aller voir des photos de Montréal. Je resterai là quelques minutes, dans ce minuscule espace tout en haut de la Tour pour être sûre de ne rien manquer – et aussi parce que j’avais un petit peu peur de redescendre par le fameux escalier -. Malheureusement, elle n’est ouverte que jusqu’au 7 septembre 2015, j’aurais bien aimé y regrimper une fois l’hiver bien installé pour immortaliser Montréal sous la neige, vu de haut.

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Le pont Jacques Cartier

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Le musée Marguerite-Bourgeoys

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Le musée Marguerite-Bourgeoys, qui fait face au Vieux-Port, est un musée d’Histoire qui se vante d’avoir la meilleure vue sur le Vieux-Montréal. Compte tenu de l’heure, je n’ai pas eu l’occasion de le vérifier par moi-même, une prochaine sortie ?

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Il est finalement l’heure de rentrer, quelque peu exténuée par cette journée sportive mais contente de toutes les jolies choses que j’ai pu découvrir, contente de me laisser porter par mon instinct pour appréhender Montréal. Je le sais, il va falloir que je me plie à visiter quelques incontournables avant de partir, mais d’ici là, je vais continuer un peu à ne faire confiance qu’à mes envies, et à Google Maps un petit peu aussi.